Un jardin de ville en terre battue, où l’herbe ne tenait plus : l’olivier fait de l’ombre une bonne partie de la journée, le sol est tassé par le passage, et ce qui repoussait au printemps avait disparu avant l’été.
Le sol a été préparé et nivelé avant la pose — c’est ce qui se voit le moins et qui décide du résultat : un gazon synthétique posé sur un sol irrégulier fait apparaître chaque creux. Les lés ont ensuite été ajustés et fixés, les raccords travaillés pour ne pas se lire.
Un détail visible sur la photo de droite : un cercle de terre est laissé au pied de l’olivier. On ne recouvre pas la base d’un arbre en place. Ses racines ont besoin d’air et d’eau, et les en priver l’affaiblit à bas bruit, sur plusieurs années. C’est ce qu’un élagueur regarde avant un poseur.